Papy, Mamie et Moi
Une aventure avec Papy, à lire ensemble
Capucine et Papy Georges à la fête foraine montre un duo enfant–grand-parent. Il ne représente pas toutes les familles : vous pouvez aussi choisir une mamie ou deux grands-parents dans le parcours.
Regarder chaque génération à sa place
Observez la différence d’âge, les silhouettes et les activités partagées. Les portraits individuels et les traits déclarés servent à distinguer l’enfant de chaque adulte. Les grands-parents ne sont pas des personnages enfantins ou de simples accessoires du décor.
Ce que cet exemple ne montre pas encore
Le livre présenté contient un grand-père, pas de grand-mère. Aucun livre complet public approuvé avec une mamie n’est actuellement affiché ici. Nous le signalons pour que vous puissiez juger exactement la démonstration disponible.
Capucine et Papy Georges à la fête foraine
Dans cet exemple, Capucine partage une fête foraine avec Papy Georges. Nous ne présentons pas encore d’exemple complet avec une mamie : le parcours permet de choisir papy, mamie ou les deux.
Les illustrations et le texte ci-dessous proviennent d’un livre de démonstration public. Les personnages sont fictifs. Le livre fabriqué porte la signature de l’atelier Fabolia.
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La fête foraine brille autour de moi. Papy Georges tient ma main bien fort. Je m'appelle Capucine. Au-dessus de nos têtes, les guirlandes d'ampoules s'allument une à une. Ça sent le sucre chaud. « Prête pour l’aventure, Capucine ? » me chuchote Papy Georges. Je souris. « On ira voir les chevaux de bois ? »
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Mon cœur bat très fort. Les chevaux de bois tournent juste là, sous les guirlandes d’ampoules. Papy Georges marche à côté de moi sur les graviers. « Regarde comme ça scintille, Capucine ! » souffle-t-il. Je veux attraper le cheval qui galope.
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Mon cheval doré m'attend. Je grimpe vite dessus, les lumières des guirlandes dansent au-dessus de ma tête. Papy Georges lève son appareil photo. Je ris. La pomme d'amour brille derrière moi.
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Le vent me souffle sur le visage. Des guirlandes d’ampoules dessinent des arcs lumineux au-dessus de moi. Je ris fort. Mes jambes volent. « Plus vite, cheval ! » je crie. Papy Georges me fait signe près du bord du manège.
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Le manège s’arrête. Je cours vers Papy Georges. Une tache de confiture sur mon haut ! J’ai peur qu’on me voie. « Petit oiseau, ton haut a attrapé une fraise ! » Papy Georges rigole.
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Je regarde les enfants déguisés. Ils ont des capes et des couronnes. Moi, j’ai juste mon haut fleuri et mon jean. Peut-être qu’on ne me remarque pas.
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Papy Georges s’assoit près de moi. Il sort un ruban bleu. Il me l’attache dans les cheveux. « La magie, c’est d’être toi. » Je ris.
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On avance main dans la main. Le ciel devient rose. La chemise de Papy Georges touche mon bras. Je souris fort.
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Le stand à canards m’appelle. Je vois la pomme d’amour derrière le filet. Papy Georges me donne la canne. « On essaye à tour de rôle. » « Et si ce n’est pas pour moi ? » je demande.
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Surprise, un canard s’accroche ! Papy Georges prend le lot. Une pomme d’amour rouge. Sa chemise brille. « Encore la pomme rouge ! »
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Je serre fort la pomme d’amour. Mes doigts collent. Je croque dedans. « C’est mon tour, cette fois… »
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On sort main dans la main. Je regarde ma tenue simple. La chemise de Papy Georges est douce. On partage tout ça. « On recommencera ? » demande Papy Georges. « Oui, comme ça ! » je ris.
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Le ruban bleu dans ma poche, la pomme d’amour dans la main. Je crie sous les lampions : « C’est la plus belle fête ! » Papy Georges rit. Ma magie, c’est tout ça.